
Auteur : Amélie C. Astier
Maison d’édition : Auto-Edité
Service presse
Romance M/M – Romance – Monde post-apocalyptique – Survie – Zombies – Amour – Proximité forcée – Slow Burn
Deux hommes, un monde en ruine et une rencontre qui pourrait tout faire basculer.
Depuis la propagation du virus Boréal, plus rien n’est comme avant. Les villes sont tombées, les survivants se sont dispersés, et ce qui erre désormais n’a plus rien d’humain. La civilisation s’est effondrée, laissant place à des territoires hostiles où survivre devient un défi constant. Dans cette apocalypse, seules les cités fortifiées tiennent encore debout.
Atlas Hale est scientifique, l’un des derniers à chercher encore des réponses face à ce fléau au sein de Londres. Suite à un message de son mentor, son objectif est clair : atteindre Paris, une zone que personne n’a jamais réussi à traverser et qui pourrait détenir ce qu’il reste d’espoir pour l’humanité. Mais pour y parvenir, lui et son équipe doivent d’abord trouver le seul homme capable de les y mener : Rhys Calder.
C’est dans les Highlands écossais qu’ils partent à la recherche de cette légende vivante, un survivant qui connaît les Errants mieux que quiconque et qui tient là où les autres disparaissent. Sans lui, leur mission est vouée à l’échec.
Mais Rhys n’est pas un allié. Il ne protège personne, ne suit aucune règle, et encore moins celles des hommes venus des cités fortifiées.
Ce qui devait être une collaboration imposée par la nécessité se complique dès leur rencontre, lorsqu’une tension immédiate s’installe entre Atlas et Rhys, aussi évidente que difficile à ignorer.
Dans un monde où s’attacher c’est prendre le risque de se briser, ce lien s’impose malgré eux et rend chaque décision plus risquée que la précédente.
Car survivre a un prix, et parfois, le véritable danger n’est pas ce qui menace de vous tuer, mais ce qui vous donne une raison de tout perdre.
Pour être tout à fait honnête, j’ai hésité avant de prendre ce SP. Pourquoi ? Tout simplement parce que les zombies et moi, ça fait 12. Sachant que le roman venait d’Amélie, j’ai prit le risque.
En finissant ma lecture, je cherchais déjà la suite.
Amélie a réussi à me faire aimer son histoire avec des zombies ! Le prologue vous plonge directement dans l’intrigue et dès le premier chapitre, on se prend au jeu. J’ai beaucoup aimé l’alternance des points de vue qui permets de suivre l’évolution de Rhys et Atlas. Leurs personnalités sont riches et très bien approfondies, tout comme les descriptions de ce paysage qui n’est plus. L’immersion dans ce monde post-apocalyptique est parfaitement réussie. J’entendais presque les zombies pendant ma lecture.
L’intrigue générale paraît « simple » mais elle cache bien plus de mystère qu’elle n’y paraît et ça j’ai adoré.
Le slow-burn est maîtrisé et nous piétiner d’impatience. La tension entre ces deux-là est dingue et j’espère qu’ils auront leur happy end.
Mention spéciale à Bolt, je vote pour qu’il ne lui arrive rien, c’est un ange parmi les monstres.
L’épilogue fait monter la tension d’un cran et je crois avoir détester Amélie pendant cinq secondes quand le « A suivre » est apparu. Attendre la fin de l’année va être une torture mais le plaisir de découvrir la suite ne sera que meilleur.
Je craignais vraiment cette lecture et j’en sors ravie et très étonnée d’avoir autant aimé au regard du thème. Je ne peux donc que vous inviter à tenter le coup si, comme moi, les zombies vous effraient un peu.
– Le style de l’auteur
– L’ambiance de la lecture
– L’intrigue du roman
– Le duo Atlas/Rhys
– Bolt
